Britannicus, Racine (1670)

un couple brisé,
un empereur jaloux,
une mère égoïste,
des traitres (beaucoup de traitres),
des complots au sein de la famille impériale,

… et un empire qui n’avait rien demandé.

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5 réflexions au sujet de « Britannicus, Racine (1670) »

  1. Il faut oublier les (tristes ?) souvenirs de lycée, et reprendre ce texte avec un œil neuf, s’attacher à l’histoire. Le côté – pour moi un peu rébarbatif – de l’alexandrin s’efface alors.

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