Phèdre, Racine (1678)

Imaginez : vous sortez de prison, vous traversez moultes tempêtes.. et une fois arrivé chez vous votre fils est accusé d’aimer sa belle-mère alors qu’il aime votre ennemi, vous demandez donc aux dieux de le tuer, votre femme va se suicidé en plein déshonneur parce qu’elle aime (vraiment) votre fils… Le temps que vous vous en rendiez compte il est mort, vous avez perdu plusieurs serviteurs, et les autres vous méprisent…

C’est la joie, n’est-ce pas ?

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